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Aksidan Dan Chemin-Grenier: Anishta “Bondie Inn Sap Mo Mari Ek Ti Bebe”

Akil, 2 ans, et son père Kiransingh ont été fauché par une voiture mardi, alors qu’ils traversaient la route. Les témoins de l’accident rapportent que c’est un vrai miracle qu’ils aient survécu.

Malgré ses points de suture et sa blessure aux lèvres, séquelles de son accident, Akil se porte bien. Ce garçonnet de deux ans a été autorisé à rentrer chez lui après avoir passé deux jours à l’unité pédiatrique de l’hôpital de Rose-Belle. Son père Kiransingh, policier de son état, est, pour sa part, toujours hospitalisé, mais ses jours ne sont pas en danger. Père et fils ont survécu à un grave accident lundi à Chemin-Grenier.

« J’aurais pu perdre mon mari et mon bébé dans cet accident, mais grâce à Dieu, ils ont été épargnés »

Ce mardi  16 mai, Kiransingh a quitté la maison avec son fils de deux ans pour se rendre dans  une mobile shop de la localité pour faire réparer son téléphone portable.

C’est sur le chemin du retour que l’accident s’est produit. Kiransingh traversait la route avec Akil dans les bras quand une voiture conduite par un habitant de la région l’a percuté de plein fouet. L’impact a été d’une telle violence que père et fils ont été projetés sur l’asphalte.

Sérieusement blessés, ils ont été conduits à l’hôpital de Rose-Belle. Le conducteur de la voiture s’est soumis à un alcootest, qui s’est révélé négatif.

Tout le monde s’accorde à dire que le fait que Kiransingh et son fils soient toujours en vie relève du miracle. Anishta, la mère du petit Akil, en est elle aussi convaincue. « J’aurais pu perdre mon mari et mon bébé dans cet accident, mais grâce à Dieu, ils ont été épargnés », lâche-t-elle.

Quand elle a appris l’accident, Anishta s’est précipitée à l’hôpital. Elle s’attendait au pire. Selon la mère, quand son bébé a été transporté aux urgences, il était inconscient. Des passants, qui avaient assisté à l’accident, pensaient que l’enfant avait rendu l’âme en le voyant inerte.

« J’ai été soulagée quand j’ai constaté que mon époux et mon bébé avaient survécu », dit Anishta, qui déplore le fait que des voitures roulent à tombeau ouvert sur cette route. En l’absence d’un ralentisseur, des jeunes de la région en profitent pour lancer leur bolide à fond. « Faut-il qu’il y ait mort d’homme pour que les autorités réagissent », s’insurge un villageois.

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