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À 23 semaines de grossesse, elle décide de se faire avorter. Quand on découvre pourquoi, on a envie de pleurer

Lindsey Paradiso est une photographe qui vit avec son mari, Matt, en Virginie.

Le 19 octobre 2016, elle parle de ce qu’elle a dû subir à 23 semaines de grossesse. Une publication qui est devenue virale avec 100 000 partages.

« Je regardais le débat et quand j’ai entendu Trump dire que les avortements tardifs équivaut à déchirer des bébés, j’ai paniqué et ai commencé à pleurer, car je ne pense pas que les gens savent ce que ça veut dire, et j’ai décidé de partager mon histoire. »

Lindsey était enceinte de 18 semaines en février 2016 quand lors d’une échographie, on découvre une masse sur le cou du bébé.

« Le médecin nous a dit qu’il valait mieux avorter car sa mort était inévitable, mais on voulait laisser une chance à Omara. » Alors, ils ont attendu jusqu’à ce qu’elle ait 27 semaines pour l’accoucher par voie chirurgicale. Mais à peine trois semaines plus tard, un IRM a confirmé que la tumeur avait triplé de taille et se propageait dans sa tête, son torse, ses poumons et ses yeux.

Il s’agissait d’une malformation lymphatique très agressive, et s’avérait fatale.

La tumeur tuerait l’enfant avant 27 semaines, et Lindsey n’aura pas le choix de délivrer l’enfant, la tumeur étant trop grande pour la procédure prévue.

« J’ai été en travail pendant 40 heures, c’était si douloureux et épuisant, mais je voulais accoucher de ma fille, pour la tenir et lui dire au revoir. »

Le cœur d’Omara a arrêté de battre le 26 février, et elle a été délivrée le 28 février. La famille a choisi de lui faire des funérailles et de l’inhumer.

« Quand elle est sortie, on a pu voir la tumeur, nous en avons été choqués. »

Dans cette photo, la tumeur a été drainée et sa taille réduite.

En Virginie, l’avortement au troisième trimestre est illégal, sauf sous certaines circonstances, par exemple, si l’accouchement met en danger la vie de la mère, ou peut la laisser handicapée mentalement ou physiquement. Toutefois, les femmes reçoivent des directives de l’état et doivent attendre 24 heures avant la procédure.

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